on a du mal à imaginer que les vacances sont terminées
et que chacun reprend ses activités.
Septembre, pour les quilteuses, c'est le rendez-vous incontournable de Sainte-Marie-aux-Mines.
Pour ma part, je n'irai pas cette année mais une infime partie de moi y sera présente. Comme l'an dernier, j'ai influencé Tit'Marmotte à participer au challenge FORETS proposé par le Carrefour Européen du Patchwork et Laly, ma petite-nièce, a participé elle aussi. Leurs deux ouvrages seront donc exposés à Lièpvre mais je ne montrerai les photos qu'après le salon. J'en suis heureuse pour elles.
Plus près du Terrier, une autre exposition se prépare. Je connais plusieurs talentueuses quilteuses qui participent... il y aura de très beaux ouvrages, à n'en pas douter!
Pour davantage d'idées de sorties autour de notre passion,
Spectacle musical "L’Arbre Bleu". Entre chansons et récits, L’Arbre Bleu est un spectacle du groupe ô Bec! Des histoires de rencontres d’arbres avec des hommes, d’hommes avec des arbres. Et en transparence, les liens réciproques qui nous unissent dans notre quotidien, notre environnement, notre imaginaire…Un cocktail folk-rock de guitares électriques et acoustiques, de percussions. Percutants, décalés, drôles, tendres… RDV : 20h30 - Commune de Saint-Marc-La-Lande - Maison de la réserve - Tous publics. Contact : Alexandre Boissinot, 06.49.13.25.37, alexandre.boissinot@dsne.org
Un dessin qui pourrait inspirer bien des brodeuses!
Cette semaine, Ma' a encore choisi un mot qui arrive à point:
ÉTOILE(S)
C'est la bonne période pour passer une soirée à admirer les ÉTOILES qu'elles soient filantes ou non mais je n'ai pas réussi à faire de photos.
J'aurais pu parler de Tant qu'il y aura des étoiles, la célèbre chanson de Tino Rossi mais aussi le titre d'un film de Marion Fernandez et Céline Malèvre, deux jeunes cinéastes issues de l'IFFCAM... le DVD est toujours en vente à la boutique deFIFO Distribution.
J'aurais pu choisir la photo d'une ÉTOILE en tissu. Ce n'est pas ce qui manque avec tous les modèles de patchwork... que ce soit Rêve d'étoile en bleu, Kaléido'star ou d'autres encore disséminées un peu partout.
Mais j'ai préféré ces minuscules ÉTOILES qui n'ont jamais quitté un coffret à bijoux depuis une éternité... je me demande bien pourquoi. Je voulais peut-être les transformer en collier?
En 4e, notre professeur de géologie avait organisé une sortie pédagogique dans une carrière près de Prahecq (79). Sans doute avions-nous observé les différentes strates géologiques et récolté des ammonites, ces fossiles si nombreux dans la région. Pour ma part, je suis revenue avec des ÉTOILES plein les yeux poches. J'imaginais que ces minuscules fossiles provenaient d'un dinosaure... mais la taille aurait dû m'alerter.
En juin dernier, lors de l'inauguration du Paléomusée de la Grande Palisse, nous avons eu la chance de participer à une visite commentée par Pierre Lacroix, paléontologue renommé, président de l'association paléontologique des fours à chaux de Nanteuil (APFCN) qui gère ce musée. Il m'a expliqué que mes petits fossiles provenaient de l'endosquelette de Crinoïdes, aussi appelés Lys de mer. Depuis, je ne regarde plus mes précieuses ÉTOILES de la même façon.
Ma' ne se trompait pas mais avait-elle imaginé que ce mot
CHAUD
serait le mot le plus prononcé de l'été 2026?
Qui n'a pas eu CHAUD cet été?
Les humains ont souffert, la flore est grillée et la faune a eu CHAUD aussi.
Je choisis une photo qui démontre qu'il existe néanmoins des îlots un peu préservés.
On distingue nettement l'herbe grillée au premier plan puis une herbe encore bien verte et pourtant elle n'est jamais arrosée. Pourquoi cette différence?
L'herbe verte est tout simplement bien protégée par une belle haie et de grands arbres. S'il fait très CHAUD dans la prairie, à l'abri de la haie sous les arbres, la température baisse de plusieurs degrés... une climatisation toute naturelle!
Preuve à l'appui: photos prises au même moment, à quelques mètres l'une de l'autre... même pas au plus fort de la canicule!
Il est facile d'imaginer que les animaux peuvent se réfugier dans ces îlots, lorsqu'ils existent, surtout si en plus il reste la fraîcheur d'un ruisseau pratiquement à sec. En témoignecette vidéo prise derrière la haie.
Nhésitez pas à cliquer sur l'image pour bien en profiter et activez le son.
La semaine dernière, le GODS (Groupement ornithologique des Deux-Sèvres) rappelait également l'importance de ces haies pour la biodiversité en général et les oiseaux en particulier.
pour voir comment les autres participants supportent le CHAUD.
Non... ce n'est pas une feuille morte sur une grappe de raisin mais Robert le Diable (Polygona c-album), le papillon et non pas le personnage médiéval légendaire.
Après tous ces déboires, les seize carrés prennent enfin forme.
Il suffit maintenant de les assembler en quatre lignes de quatre blocs.
Les lignes sont ensuite assemblées deux à deux.
Impatiente de voir le résultat final, avant de faire le deuxième assemblage... prémonition?... précaution?... je pose le tout et je fais une photo.
Mais où sont passés mes cinq anneaux?
Ce montage me plaît bien mais ce n'est pas ce que j'avais prévu et je tiens à la symbolique des cinq anneaux. Heureusement il suffit de déplacer deux bandes qui ne sont pas encore cousues et j'obtiens le résultat qui me convient.
Arrive maintenant la question de la finition à laquelle je n'avais pas du tout réfléchi au départ.
Le laisser tel quel?
Ajouter une bordure marine (comme les carrés)?
Ajouter une bordure colorée... j'ai une chute de tissu coloré dans les mêmes couleurs arc-en-ciel?
Ajouter une bordure dans le tissu de fond?
Une fois de plus, je vais laisser ce top fixé au mur face à l'ordi. Je le verrai chaque jour et je pourrai mûrir ma décision. En attendant, je vais reprendre un projet de broderie et surtout Chromos et vieilles dentelles que j'ai délaissé en juillet.
Vous pouvez retrouver cet article et beaucoup d'autres
Elle a beau fouiller dans mes réserves, aucun tissu n'est à la hauteur de ses envies. HeureusementLa Tissuterie à Niort lui permet de trouver son bonheur. J'avoue que le rayon mercerie avec ses zips fantaisie apporte un plus.
Cette vidéo commence par l'apprentissage de la construction du patron ce que je trouve très intéressant.
Vient ensuite la pose des fermetures avec un passepoil. Le fait d'en coudre trois (une sur le devant, une sur le dos et une à l'intérieur) permet de bien intégrer cette technique.
L'assemblage ne pose aucun problème. Même la sangle est fixée sans se poser de question.
Une banane "trop stylée"... Merci Mélou!
Tit'Marmotte
Encore une activité rondement menée!
Cette banane va faire des envieuses au collège.
Pourquoi ne pas en faire profiter ta meilleure amie?
Nouveau choix de modèle pour ne pas refaire exactement la même. Cette fois c'est sur la Cabane à coudre que Tit'Marmotte trouve son bonheur.
La banane est un peu plus petite et le mélange de tissus lui plaît.
Il reste un grand morceau de velours auquel elle peut ajouter une chute de simili cuir et pour l'intérieur un tissu arc-en-ciel de la même série que celui de sa banane.
Le zip arc-en-ciel s'impose évidemment. Quant à la sangle, elles sera unie.
Peu de difficultés dans ce nouveau modèle rapidement terminé lui aussi.
Merci La Cabane à coudre!
Méline sera certainement ravie...
mais ne manquerait-il pas un petit accessoire?
En bandoulière ou à la taille?
Étant donné que j'ai acheté les zips au mètre, il y a de petits restes... tout juste ce qu'il faut pour un porte-monnaie que Tit'Marmotte avait déjà repéré surM&M Hand Made House !
Le temps commençant à être compté, j'apporte ma petite contribution en réalisant un porte-monnaie pendant que Tit'Marmotte s'occupe de l'autre.
Que de belles réalisations exécutées avec soin!
Je suis vraiment fière de ma Tit'Marmotte.
Je sais que désormais elle pourra fabriquer des accessoires, seule.
Quel bonheur de pouvoir transmettre!
Gattilier, Poivre des moines (Vitex agnus) et rosier Bataclan.
La plupart des photos ont été prises devant les plantes qui ont résisté à la canicule. On devine à gauche ce qui reste des hortensias... et l'herbe grillée.
Comme chaque été, Tit'Marmotte est venue passer une partie du mois de juillet au Terrier.
Après avoir profité du FLIP avec ses parents, seule avec nous, il fallait trouver d'autres occupations. La Demoiselle avait tout prévu.
En avril, lors de notre visite au salon Pour l'Amour du Fil, je lui avais acheté des kits de broderie concoctés par Myriam, l'une des petites mains d'Isaure pour l'exposition Ma Bro.
Ses occupations scolaires et autres ne lui ont pas permis de réaliser ces broderies mais elle savait très bien comment les utiliser. Elle a apporté une veste en jean qu'elle veut customiser.
C'est Isaline l'hermine, qui a sa préférence pour débuter.
Elle commence par broder l’œil et le museau au point d'araignée.
Elle comprend tout de suite la technique du point d'hermine (cela va de soi) pour broder la queue.
Sur les pattes, elle choisit le point de gerbe... mais tout cela est bien long!
Pour le corps, elle préfère le recouvrir de point de sable et pour la tête, elle brode de minuscules points de nœuds.
L'oreille et quelques détails sont soulignés au point de tige.
Il ne reste plus qu'à découper minutieusement Isaline et la coller sur la manche de la veste... ce qui n'est pas l'endroit le plus accessible! Pas question de laisser cette broderie uniquement collée sur un vêtement qui sera porté et lavé. Il faut la fixer. Impossible de le faire à la MAC. Je lui propose ma technique favorite: le point de grébiche.
C'est un peu long mais comme il fait si chaud qu'on ne peut pas sortir, c'est une activité relaxante qui peut se faire au calme bien assis dans un canapé!
Le résultat en vaut la peine!
Pour poursuivre la customisation, elle applique deux petits morceaux de dentelle sur chaque poche. Elle a quelques autres projets de broderie ici et là mais finalement elle s'arrêtera ainsi.
En lisant l'article de Katell, Loin du prêt-à-porter, je me suis mise à rêver que Tit'Marmotte, un jour, pourrait bien participer à un projet de robe customisée!
En attendant, je vous donne rendez-vous très prochainement
pour admirer la suite de ses créations estivales 2026.
Un simple bouquet champêtre pour fêter cette fin juillet... avec des "soleils" bien entendu.
Un été 2026 qui restera dans toutes les mémoires avec la canicule, les incendies et le manque d'eau.
Un été qui n'est pas sans rappeler celui de 1976, tout juste 50 ans, par son côté sécheresse.
Et il y a aussi tout juste 50 ans, un jeune couple commençait une période de vie à deux puis à trois, à quatre et pourquoi pas à cinq... sans compter ceux et celles qui sont venus compléter la famille... pour notre plus grand bonheur.
Le premier objectif (finir avant le 31 juillet) ne sera pas atteint
mais je ne désespère pas de le terminer avant la fin de l'été.
Début juillet, ne pouvant pas beaucoup sortir en raison des trop fortes chaleurs, j'en ai profité pour avancer mes anneaux de mariage.
L'assemblage des 32 arcs colorés avec les 16 ovales en tissu de fond s'est fait sans problèmes en peu de temps.
Le montage des deux entourages me semblant plus complexe, j'ai préféré faire un essai avant de coudre à la chaîne. Bien m'en a pris car une fois de plus j'avais très mal anticipé: la jonction devait se faire entre le carré foncé et le premier morceau coloré et non pas jusqu'à l'extrémité!
Il n'y a sans doute que moi qui comprends ce que j'écris mais ce qui est sûr c'est que mes morceaux sont trop grands. Pas grave dans ce sens, il suffit de recouper le surplus. Oui mais c'est là que les regrets arrivent car j'aurais pu éviter la mésaventure des carrés trop petits relatée ici.
Je commence le nouvel assemblage et sûre de mes nouvelles mesures je peux coudre à la chaîne les demi-carrés puis les autres moitiés.
Là encore la malédiction est au rendez-vous. Pourquoi me manque-t-il des morceaux de fond?
En recomptant, je m'aperçois que j'ai préparé 18 arcs colorés au lieu de 16.
Une fois de plus il suffit de découdre pour récupérer ce qui manque!
Bien occupée avec Tit'Marmotte depuis la mi-juillet,
je laisse cet ouvrage de côté pour le reprendre début août
en espérant que les étoiles seront un peu mieux alignées!
Cette semaine, Ma' nous demande de faire une photo
AU SOLEIL
Quoi de plus facile, cet été?
Au lieu de parler de ce qui a souffert AU SOLEIL, je préfère positiver et présenter ce qui a bien résisté.
Chaque jour j'admire mon rosier Pierre de Ronsard bien implanté AU SOLEIL qui a été sublimé par ces températures tout à fait anormales.
Difficile de faire une belle photo avec un soleil intense!
Contrairement à ce que je craignais au début de la canicule, après une première floraison printanière vite abimée par la pluie, il a fait une magnifique deuxième floraison début juillet alors que la chaleur était à son paroxysme.
Pas question d'arroser, puisqu'il fallait économiser les réserves d'eau pour quelques légumes plus précieux, et pourtant son feuillage est resté très sain alors que souvent les feuilles brunissent au cours de l'été et tombent. Il faut dire qu'il a été planté dans un endroit où, lorsque le Terrier était autrefois une ferme, il y avait un semblant de mare. Implanté depuis 2021, ses racines ont certainement eu le temps de rejoindre une poche d'eau. De plus, j'ai lu dans certaines descriptions de ce type de rosier qu'il fleurit mieux AU SOLEIL.
Après plusieurs essais en plusieurs endroits, c'est finalement sur la façade de notre maison, en plein "cagnard" qu'il est devenu d'abord intéressant, puis extraordinaire. En fait, il a besoin de beaucoup de chaleur, surtout dans des régions fraîches du nord de la France, pour bien fleurir.
nous avons prolongé notre escapade en pays cognaçais.
Nous avions envie de profiter d'une balade en bord de Charente et c'est àMosnac-Saint-Simeux que nous avons fait escale.
Ce paisible village est bien connu pour une très ancienne spécialité que nous avions totalement oubliée: ses essacs ou pêcheries à anguilles que l'association Les Essacs de Saint-Simeux rénove, entretient et fait découvrir depuis 2005.
Après ce petit détour
nous avons rejoint notre destination: le château de Bouteville.
Nous avions le souvenir d'une ruine envahie par la végétation sur un promontoire dominant les coteaux du cognaçais mais c'est une belle surprise qui nous attendait car le château a été bien restauré et ouvre désormais ses portes au public.
La saison touristique n'étant pas encore vraiment ouverte
nous avons eu le privilège d'une visite guidée privée
qui nous a permis de mieux comprendre son histoire.
D'après de récentes fouilles archéologiques, son origine est très ancienne mais c'est à partir du XIe siècle qu'il prend son essor. Il appartient alors aux comtes Taillefer d'Angoulême et se retrouve au centre des luttes avec Richard Cœur de Lion puis Jean sans Terre.
Pendant une courte période il appartient à la famille de François Ier avant de passer de mains en mains jusqu'à la Révolution où il est abandonné puis transformé en prison. On y retrouve d'ailleurs de nombreux graffitis.
Comme beaucoup d'édifices, il sera partiellement détruit et transformé en carrière de matériaux. Sa majestueuse cheminée résistera jusqu'en 1895 où elle est à son tour vendue et installée dans une demeure voisine ce qui a permis d'en faire une copie pour lui redonner sa place.
Classé Monument Historique en 1984, des travaux peuvent être entrepris pour sa préservation puis sa restauration.
La verrière, qui peut surprendre, marque l'emprunte du XXIe siècle. Elle permet d'offrir un panorama exceptionnel sur les vignobles de Grande Champagne.
Bouteville est connue pour autre chose que son château... sonBaume.
Le terroir de cette région est le même que celui de Modène, en Italie.
Le cépage utilisé en majorité pour le vin blanc (distillé pour obtenir le fameux cognac) est le même que celui utilisé pour la production du vinaigre balsamique de Modène.
Et la région est riche en tonneaux qui ont stocké des alcools.
Il n'en fallait pas davantage pour qu'un passionné se lance dans une imitation du fameux vinaigre balsamique de Modène. Ses expériences étant plus que convaincantes, de grands chefs étoilés ont adopté ce Baume et la production pouvait commencer. Si elle reste modeste et encore peu connue, elle est tout de même distribuée dans les épiceries fines de la région.
D'excellents vinaigres parfumés y sont également proposés. Carole s'est fait un plaisir de nous faire goûter chacune des saveurs.
Après avoir compris les bases de l'ouvrage proposé, j'ai fait le choix de rejoindre M. Marmotte pour découvrir le charmant village de Tusson que nous ne connaissions que de nom.
Nous avons pris beaucoup de plaisir à flâner dans les ruelles très fleuries, la canicule n'ayant pas encore trop sévi en ce début juin.
Nous avons découvert l'histoire de cette communeavec bien sûr l'influence de Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier, au Prieuré.
Nous avons été surpris par un riche patrimoine, un peu à l'abandon, mais qui ne demande qu'à revivre: le Couvent des hommes, la Nécropole médiévale, le Logis Renaissance et même un aqueduc souterrain.
Toutes ces belles découvertes nous ont donné l'impression d'avoir pris des vacances alors que nous n'avons fait que voyager dans notre pays de cœur.
Comme quoi, nul besoin de parcourir de grandes distances ou de prendre l'avion pour profiter des beaux sites qui nous entourent et savourer de bons moments.