Cette semaine, Ma' nous demande d'illustrer le mot
FLEUR(S)
Quoi de plus facile pour une amoureuse des FLEURS?
Mais qui n'aime pas les FLEURS?
Des photos de FLEURS ce n'est vraiment pas ce qui manque chez moi mais il faut choisir.
Ce n'est peut-être pas ma plus belle photo mais c'est celle de ma FLEUR préférée: la rose.
Et pas n'importe quelle rose! Depuis que nous avons planté un rosier Pierre de Ronsard, j'ai une nette préférence pour cette variété. Un bouton discret à peine rosé avec une pointe plus foncée. Elle s'ouvre délicatement pour offrir une rose dense aux nombreux pétales ourlés de carmin et un cœur intense. En vieillissant, les pétales deviennent blancs et la fleur peut sécher sur place sans s'effeuiller.
Je lui pardonne de ne pas être très parfumée et de ne pas bien tenir dans un vase car j'ai tellement plaisir à l'admirer sur pied... je ne m'en lasse pas!
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu cette vêprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil
qui ont fait des ravages impressionnants et catastrophiques.
Le lendemain, c'est tout près du Terrier que s'est déclaré un incendie à la limite d'un site que nous aimons particulièrement et dont j'ai parlé à plusieurs reprises: le Puits d'Enfer.
Aucune comparaison bien entendu avec l'ampleur des incendies du Sud si ce n'est que dans notre région cela est très inhabituel et en général beaucoup moins important.
Il a tout de même fallu tout un après-midi pour que le feu soit "fixé puis maîtrisé après la perte de sept hectares de chaumes et deux hectares de sous-bois". Plus de peur que de mal également pour la population des environs puisque "tous les habitants ont pu regagner leur domicile... aucune habitation n'a été touchée, et il n'y a aucun blessé".
Alors pourquoi cette colère?
On parle de ce que l'on voit, de ce qui pourrait être dramatique pour les humains mais on oublie toute la faune qui a été impactée.
Si les chevreuils affolés ont pu quitter leur abri, quelques oiseaux ont pu s'envoler, combien de petits mammifères se sont retrouvés piégés, combien de reptiles et d'insectes auront péri dans la fournaise?
Et la végétation, combien de temps mettra-t-elle a reprendre vie? Combien de temps faudra-t-il pour que la biodiversité s'y réinstalle?
Je pense tout particulièrement à cette mini forêt de nos amis que nous avions plantée en 2020.
Quelques arbres déjà grands ont survécu mais tous les arbustes qui commençaient à bien s'étendre ont disparu sont partis en fumée.
Ce début d'été rime souvent avec festivals et festivités
même si cette année beaucoup seront annulés en raison de la canicule
et des risques incendies très importants.
Dans les Deux-Sèvres deux manifestations importantes attendent leur public.
L'une d'elle a déjà ouvert ses portes, tout en adaptant ses horaires en raison des fortes chaleurs.
Depuis 40 ans, la petite ville de Pathenay accueille le Festival Ludique International de Parthenay (FLIP). Ouvert à tous et gratuit, le FLIP est le rendez-vous incontournable des amateurs de jeux en tous genres.
Un autre festival débutera demain à Saint-Maixent-l’École: le Rassemblement International du Folklore Enfantin (RIFE). Une belle occasion d'admirer les costumes traditionnels de nombreux pays étrangers et de vibrer avec tous ces enfants heureux de chanter et danser ensemble.
Implanté au cœur du centre-ville de Saint-Maixent dans un cadre patrimonial exceptionnel, le Festival des Enfants du Monde propose chaque année une programmation diversifiée qui allie culture populaire et musiques du monde, dans un objectif de promotion, de sauvegarde et de diffusion des arts et traditions populaires. Ainsi, durant une semaine, Saint-Maixent revêt ses habits de fête et vit au rythme des sonorités d’ici et d’ailleurs dans une ambiance colorée et festive pour petits et grands.
Si vous êtes en vacances dans les Pyrénées ou tout simplement si vous habitez la région, je vous conseille une belle exposition dans un lieu tout calme, la chapelle de Cadéac-les-Bains, présentée par Marie-France et notre amie Patricia.
nous ont permis de découvrir des lieux que nous n'avions jamais visités.
Combien de fois avons-nous traversé ce modeste village situé sur la route Angoulême/Montbron sans jamais nous intéresser à l'histoire de Pranzac? Sans le savoir, nous cheminions sur l'ancienne voie antique gallo-romaine reliant Saintes à Limoges par Angoulême, appelée Chemin des anglais.
Une fois peut-être, nous nous sommes arrêtés pour admirer la lanterne des morts sans chercher à en savoir davantage.
Photo empruntée à Internet
C'était probablement en allant visiter les grottes du Quéroy, lieu touristique très prisé en Charente dans les années 80/90 et certainement très apprécié en ce moment, par ces fortes chaleurs..
Cette année, c'est à l'initiative d'un groupe d'amis que nous avons eu l'opportunité d'en savoir un peu plus.
Dans le hameau Chez Mono, un peu à l'écart du village, s'est installé un coupleproducteur de spiruline, cet "aliment du futur" encore méconnu du grand public.
La spiruline est un micro-organisme aquatique de la grande famille des cyanobactéries, des bactéries capables de réaliser la photosynthèse. Elle est apparue sur terre il y a près de 3,5 milliards d’années, ce qui en fait un des organismes vivants parmi les plus anciens de notre planète.
Nous avons découvert les bassins où se reproduit cette cyanobactérie puis les différentes étapes de la récolte, du séchage et du conditionnement.
Nous avons goûté quelques spécialités "parfumées" à la spiruline et appris comment la consommer.
C'est surtout le centre du village qui nous intéressait.
Il subsiste, dans le bourg, un des nombreux moulins qui jalonnaient le Bandiat, le moulin du château. Restauré récemment, cet ancien moulin "à l'anglaise" qui produisait de l'huile de noix et de la farine, permet aujourd'hui, grâce à sa roue totalement réaménagée de pales en acier, de produire de l'électricité... quand les eaux de la rivière le permettent.
L'église Saint-Cybard, autrefois collégiale, est devenue un lieu incontournable pour les amateurs de musique car elle abrite un orgue Renaissance de style italien unique dans la région.
Créée en 1997 par des passionnés d'histoire locale, l'association Secrets de Pranzac s'est donnée pour mission "la recherche de l'histoire locale et la mise en valeur du patrimoine". Il se trouve que ce patrimoine est particulièrement riche et que l'association a réussi à récupérer de nombreux textes anciens, documents indispensables à la compréhension des différentes phases de l'histoire locale.
Notre guide du jour n'était autre que Jean-Luc Abelard, son président, et c'est avec lui que nous avons eu le privilège de visiter le chantier de restauration du château.
Grâce à ce passionné, nous avons pris conscience de cette aventure Humaine, Patrimoniale et Sociale qui permet au château de reprendre vie peu à peu et aux pranzacais de se réapproprier leur patrimoine.
La technique choisie permet de coudre à la chaîne les arcs colorés avant de les assembler à l'ovale central.
Prudente, heureusement, je fais un essai.
Puisque le résultat convient, je peux préparer les tissus: petits carrés colorés, une bande unie sur laquelle je trace les contours de l'ovale avec les repères nécessaires à l'assemblage et une série de carrés.
Je préfère tracer les repères pour le montage... et c'est là que je m'aperçois de mon erreur! J'ai mal calculé l'imbrication des valeurs de couture et les deux triangles ne s'emboîtent pas dans le carré.
Que faire alors que je n'ai plus assez de tissu?
Abandonner: il n'en est pas question.
Je n'ai pas de boutique sur place pour acheter d'autre tissu.
Seule solution : diminuer toutes les dimensions.
Mon quilt sera un peu plus petit que prévu mais peu importe.
Un peu démotivée, je laisse le projet de côté pour d'autres occupations avant de le reprendre en fin de semaine dernière. Les arcs colorés sont cousus en un après-midi.
Je vais pouvoir commencer l'assemblage avec l'ovale central
Je n'ai pas hésité longtemps à montrer que ICI comme partout en France, cette année, tout souffre de la canicule... que ce soient les humains, la faune ou la flore.
Témoin, cette photo prise quelques jours seulement après celle qui illustrait le mot CLAIR... et pourtant nous avons un environnement privilégié et frais!
J'ai tout de suite su que je ne réaliserai pas ce modèle de façon traditionnelle comme je l'aurais fait "à la fin du siècle dernier". Mon envie de tissus est également bien différente. Je tiens à lui donner un look un peu plus contemporain.
Il se trouve que l'annonce de ce projet est arrivée au moment où je faisais les feuilles en couture sur support, à la façon de Laurence Robaix. En visitantla Courtepointe de Laura, son site, je découvre un ouvrage de Judy Niemeyer qui me rappelle mon projet.
Je n'ai pas du tout la prétention de copier ce modèle trop complexe mais je comprends que les Anneaux de mariage peuvent se coudre en couture sur support.
Je me lance dans le dessin de mon modèle en m'aidant des gabarits donnés par Quilt Mania.
Pour avoir une idée du résultat final et déterminer les tissus, il faut colorier. Je sais déjà que j'ai envie des couleurs de l'arc-en-ciel.
Mon choix se porte assez vite sur la troisième option.
Quant aux tissus, j'ai envie de batiks et en particulier ceux de la collection Bali Dots dont j'ai déjà acheté un morceau chez T comme tissus.
Je n'aime pas trop choisir par correspondance. Comme je sais que j'aurai l'occasion de rencontrer ce magasin lors de la prochaine JA en Charente et Jutte étant de bon conseil, je préfère attendre, tout en m'assurant qu'elle apportera bien cette collection.
Début juin, j'achète mes tissus et de retour à la maison, je me mets au travail.
Pour cette 25e semaine de l'année, Ma' nous demande d'illustrer
ça n'a pas changé.
C'est bien difficile de choisir car plus le temps passe et plus je m'aperçois que tout change... pas toujours dans le bon sens à mon goût. Pourtant, la semaine dernière, en vous invitant à une visite virtuelle de notre Terrier et en poussant le portillon du jardin d'été, j'ai utilisé cette expression:
ça n'a pas changé.
Depuis bientôt 30 ans, ce portillon en châtaignier, fabriqué par des artisans locaux qui travaillaient pour le CPIE de Gâtine Poitevine, est toujours aussi robuste malgré le nombre de visites tout au long de l'année. Il est très sollicité, que ce soit par le jardinier, par les cueilleurs de fruits ou les ramasseurs de légumes, ou encore les simples visiteurs qui viennent se promener dans ce lieu paisible ou observer la faune et la flore.
Nous sommes déjà à la mi-juin et je n'ai pas trouvé le temps d'avancer plus tôt ma nouvelle page du projet Chromos et vieilles dentelles initié par Roxane.
Juin, c'est le mois des roses... mais cette année elles sont déjà fanées!
Juin, c'est encore le mois des fraises et surtout des cerises.
Juin, c'est aussi le mois de la fête de la musique.
En guise de carte postale ancienne j'ai trouvé une planche botanique de rose, Rosa centifolia.
Vient alors la recherche des éléments qui accompagneront cette rose.
Comme la couleur principale dumois de mai était le rose, je mets davantage l'accent sur le rouge.
Dans ma collection de galons, je découvre de belles cerises et une fraise. J'ai aussi ce tissu vert avec de minuscules cerises que Tit'Marmotte et Laly aiment beaucoup et dans lequel je prélève un petit rond pour faire un yoyo qui sera fixé avec un beau bouton rouge.
Le plus long, c'est le détourage des dentelles appliquées à l’origine sur du tulle.
Une petite chute de tissu avec une portée rappellera la fête de la musique.
Un charm de libellule viendra tout naturellement se poser sur les fleurs.
Par contre, je laisse de côté le papillon rouge que j'avais prévu.
La photo de ma page de juin peut rejoindre celles des autres participantes dans l'album de Roxane, avant la fin du mois!
Je ne peux pas terminer cet article sans quelques photos de mon rosier préféré, Pierre de Ronsard.
Il a été magnifique avec un nombre incalculable de roses, malheureusement trop vite malmenées par la pluie et ensuite la trop forte chaleur.
S'il est un sujet pour lequel je peux fournir de nombreuses photos
c'est bien celui que Ma' nous demande d'illustrer cette semaine:
ARBRE(S)
Il suffit de cliquerici pour retrouver de nombreux articles à ce propos.
Ils sont partout et nous ne les voyons pas. Nous nous croyons chez nous alors que nous sommes chez eux.
Jacques Tassin (Le Chêne)
La photo que je choisis aujourd'hui peut sembler bizarre quand on est "amoureux" des ARBRES.
Il faut bien admettre qu'un ARBRE est un être vivant et que, comme tout être vivant il finit par mourir. C'est ce qui est arrivé à ce tilleul, fierté du jardin de Mr Marmotte, planté à sa naissance. Je n'ai malheureusement pas retrouvé de photos le représentant debout!
Devenu creux et menaçant de tomber, nous avons préféré l'abattre afin d'éviter tout accident. Comme nous l'ont appris nos amis de la Prairie enchantée, "tout arbre abattu doit retrouver une seconde vie". C'est ce que nous avons fait avec d'autres arbres en les transformant en banc ou en sièges.
Pour notre tilleul, nous avons décidé d'en laisser une bonne partie sur place. De toute façon, pas question d'arracher la souche. Quant à certains morceaux du tronc, je les trouve très esthétiques et je les vois bien devenir des contenants pour accueillir des fleurs.
Au printemps, quelques vivaces ont donc trouvé leur place, un peu de défrichage a été nécessaire autour et maintenant nous attendons de voir comment cette nouvelle installation réagira.
Je ne peux pas refermer cet article sans faire référence au livre que je viens de terminer
Si l'intrigue policière ne m'a pas vraiment convaincue, je suis encore sous le charme de la description que fait Bernard Werber de ce qui se passe au sein d'un ARBRE et ses relations avec les autres êtres vivants que ce soit sous terre ou dans l'air.
Si les ARBRES pouvaient parler (c'est ce que tente de faire l'héroïne de ce roman), ils nous en raconteraient des histoires et ils nous mettraient sans doute en garde devant les erreurs trop fréquentes des humains.
Ils savent se protéger et protéger leur entourage, lutter contre les agressions de toute sorte et s'adapter au mieux.
Ce n'est pas sans me rappeler le film "Le Chêne" ou la lecture du livre de Laurent Tillon Être un chêne ou encore celui de Francis Hallé "La vie des arbres".
Ces ARBRES me passionnent tellement que je ne peux pas ne pas évoquer encore une lecture récente "Se le dire enfin" de Agnès Ledig où il est question de l'ARBRE d'or de Brocéliande.
Et enfin, la photo d'un quilt réalisé à partir d'un ARBRE, très symbolique pour moi, et que vous pourrez bientôt voir à Ménigoute, lors du 42e FIFO.