Tous les trois ans, les Fines Aiguilles de Nanteuil (79)
exposent leurs œuvres.
Je ne manque pas ce rendez-vous si proche du Terrier.
Dès l'entrée, mon regard a été attiré par ce somptueux panneau et en particulier par ce quilt aux fines broderies sur fond noir, montées de façon très originale.
Si je devais choisir une des œuvres de l'expo ce serait celle-ci.
Un autre panneau attirait également l’œil avec un Log cabin tellement traditionnel côtoyant un panneau beaucoup plus moderne.
Mais il y avait bien d'autres œuvres à admirer. Je vous propose de faire un petit tour.
Beaucoup de fleurs...
Un challenge: les quatre saisons
L'Afrique
Du sashiko
La Bretagne
Noël bien sûr
Un autre ouvrage invitait à s'y intéresser de près surtout quand Pierrette R, présente, raconte ses "Petits secrets de famille". En cliquant sur la photo, vous pourrez retrouver le faire-part de naissance de Paul, un morceau de la robe de mariée et de la lingerie de sa belle-mère, un bouton ayant appartenu à une de ses sœurs, des soieries de Lyon et combien d'autres...
Les tables étaient couvertes de petits objets dont je n'ai pas de photos.
Je terminerai par ce tableau rassemblant des broderies d'or. Pendant toute la durée de l'expo, Amandine s'est fait plaisir en partageant ses connaissances de cette magnifique technique qu'elle maîtrise à merveille.
Une centaine d'ouvrages très variés,
réalisés avec soin par une quinzaine de passionnées.
annonce l'arrivée d'un événement traditionnel pour les amoureux de biodiversité
et plus particulièrement pour les cinéphiles animaliers.
Mais cette année, un autre public pourrait bien apprécier ce rendez-vous,
ce sont les quilteuses.
Je les invite à lire cet article jusqu'à la fin.
Comme chaque année, la semaine qui précède la Toussaint, le village de Ménigoute (Deux-Sèvres) ouvre grand ses portes pour accueillir près de 30000 visiteurs venant parfois d'horizons très lointains.
Dès le mardi 27 octobre à 15h, débuteront les projections avec notamment Gardiens des oiseaux, film de 52 mn de Muriel Barra, suivi d'un temps d'échange avec une partie de l'équipe du film, la famille Bohringer et la LPO.
D'autres films hors compétition seront également à l'honneur, que ce soient les films des étudiants de l'Institut Francophone du Film de Cinéma Animalier de Ménigoute (IFFCAM), les lauréats des appels à projet de Ushuaïa TV et France 3 Nouvelle-Aquitaine ou encore une rediffusion de Microcosmos (de Marie Pérennou et Claude Nuridsany), lors de la soirée François Bel, le vendredi 30 octobre.
Entre deux films, le public pourra se divertir sous le Forum Découvertes Nature et Patrimoine en visitant les différentes associations et les artisans œuvrant pour ou avec la nature.
Il pourra également admirer les 30 expositions, que ce soit dans le Salon d'Art Animalier, à l'extérieur ou dans la Chapelle et la salle Romane.
Des moments d'échanges seront également prévus avec les conférence à la salle Romane, sous la yourte ou l'Espace Plateau.
Comme chaque année, des sorties seront organisées et des atelierspermettront aux enfants (accompagnés le plus souvent) ou aux adultes de découvrir certaines techniques.
Depuis plusieurs année, deux communes voisines ouvrent également leurs portes pour délocaliser une partie du Festival.
Tout d'abord, Les Châteliers, siège de l'IFFCAM, permet aux jeunes étudiants de présenter leurs films lors du Festival-Off, le FIFOFF. La Grange accueille également de belles expositions sous la houlette de Camera Natura, association de photographes nature locale et en particulier celle de la photo d'oiseau de l'année.
Le village de Vasles et sa belle salle de cinéma permettent de délocaliser également un certain nombre de films, permettant ainsi aux spectateurs de voir les films qu'ils ont manqués ou qu'ils veulent revoir.
L'ambiance y est beaucoup plus intime, les sièges plus confortables et la plupart des séances sont précédées ou suivies d'un échange avec les réalisateurs.
La salle des fêtes, à l'entrée de la salle de cinéma accueille deux expositions:
celle d'un jeune photographe local qui s'intéresse au Bocage, paysage typique de la région.
et Nature Textile, l'exposition que j'ai eu plaisir à faire venir en ces lieux et qui, j'espère, fera le bonheur des quilteuses de la région... mais aussi d'un plus large public qui pourra ensuite faire la différence entre une photo, un tableau peint, ou un tableau textile.
Pour les fidèles de mon Terrier, Michelle Braun n'est pas une inconnue puisque j'ai parlé d'elle à plusieurs reprises en particulier en présentant son Rhinotrogneque vous pourrez enfin admirer de près à cette occasion.
Je vous reparlerai de ces deux artistes dans quelques jours et Katell me fera sans doute écho, les connaissant encore mieux que moi.
Avec ma nièce alsacienne et Fantille, sa fille, nous avons bien sûr parcouru les allées du centre commercial. Nathalie est tombée en extase devant un quilt country issu du livre "Folk Quilts" des éditions de Saxe... et m'en a passé commande.
Les mois ont passé avant qu'elle ne m'envoie quelques tissus de son choix. Ils sont arrivés à la fin du printemps et j'ai complété avec les miens.
Il commençait à faire chaud... moment où j'aime m'installer à l'ombre du merisier avec un petit ouvrage à la main. En l'occurrence, je prévoyais de préparer chaque bloc en reportant les dessins et en appliquant les motifs au Vliesofix avant de les rebroder au point de gribiche... dehors.
Finalement, c'est la canicule qui s'est invitée et les broderies ont dû se faire à l'intérieur, volets fermés, avec la lumière de ma lampe portative. Ce fut tout de même une occupation qui m'a permis d'affronter sereinement cette période si difficile pour la plupart d'entre nous.
Le résultat ne me plaisait pas vraiment car les "pumpkins" ressemblaient à peine à de vraies citrouilles. Il faut dire que j'avais volontairement occulté certaines broderies.
Début septembre, j'ai monté tous ces blocs.
Pour le dos, j'ai fait le choix d'utiliser les restes de tissus unis en les assemblant en rayures. Après quelques hésitations, j'ai choisi les rayures verticales.
Il fallait passer au piqué libre: tous les motifs ont été entourés pour les faire ressortir et j'ai remplacé les broderies par des lignes de quilting parfois doubles ou même triples.
Belle initiative qui a fait ressortir le volume de mes potirons et donnait à l'ensemble un aspect beaucoup plus vivant.
Par contre, c'est à ce moment-là que j'ai découvert une belle erreur sur le bloc central: les morceaux du champignon n'avaient pas été posés dans le bon ordre.
Impossible de corriger à cette étape.
N'y touche pas... il n'y a que toi qui le verras!
M. Marmotte
Une erreur doit devenir positive. La solution m'est très vite apparue.
Pourquoi ce champignon ne servirait pas de support au titre du quilt?
Une étiquette posée à cheval sur un fil tendu entre deux minuscules boutons, attachée par deux pinces à linge et la bêtise est masquée... même si elle est toujours présente!
Finalement, voici ma touche d'originalité pour ce quilt qui n'est qu'une pure copie du modèle de base.
La semaine dernière, Belle récolte a pris le chemin de l'Alsace. J'ai oublié de prendre une photo de l'étiquette.
Ravie, Nathalie a pu l'accrocher juste à temps avec ses décos automnales.
Ils sont posés sur un fond blanc comme le tissu de fond.
J'ai reçu deux avis différents au sujet de la bordure:
une large bordure dans le tissu de fond sur laquelle je pourrai faire un beau quilting
une petite bordure marine puis une autre qui reprendrait les couleurs des anneaux.
J'ai longtemps eu un faible pour la première proposition mais plus j'y réfléchissais et moins j'aimais cet entourage blanc que j'avais sous les yeux. De plus je savais que la bande agrandirait beaucoup le top, ce qui m'ennuie pour le quilting avec ma MAC familiale.
Pourquoi ne pas essayer la deuxième?
J'ai donc posé une fine bande avec le tissu des carrés avant de calculer la taille des petits rectangles des différentes couleurs. Les mesures ne tombant pas juste j'ai pu tricher un peu avec le rectangle central jaune ou vert.
Sans fausse modestie, je suis assez satisfaite du résultat. La seule chose qui me chagrine, ce sont les carrés foncés du centre qui manquent de régularité. Peut-être pourrai-je apporter une légère correction avec le quilting?
A propos de quilting, j'avoue que je n'ai pas encore réfléchi aux motifs mais je pense que je vais me régaler. La taille du top (80 cm de côté) me suffit ainsi.
Vous pouvez retrouver cet article et beaucoup d'autres
On l'appelle également coussin magique ou encore avec une consonance anglaise : quillow (contraction de quilt et de pillow-coussin) ou kangourou pillow.
C'est en réalité un plaid qui se replie pour former un coussin... ou un coussin qui se déplie pour devenir un plaid.
Depuis plus de 30 ans, j'en ai confectionnés un certain nombre, tous différents les uns des autres à première vue mais la technique est toujours la même et je commence à bien la maîtriser. Je vous propose donc de livrer ma méthode puisque plusieurs personnes l'attendent. Ce n'est pas une fiche technique car plusieurs adaptations sont possibles.
J'ai modifié des éléments au cours des années mais le principe ne change jamais : un dessus de coussin carré, un plaid carré lui aussi (dont les côtés sont 3 fois plus grands que ceux du coussin) et un dos de même dimension partagé en trois.
Les dimensions varient selon les destinataires ou l'envie. Au départ, je partais sur un coussin de 50 cm de côté et donc un plaid de 1,5 m. Il n'était pas toujours facile de trouver un beau tissu en grande largeur pour le dos. De plus, pour les bébés, à qui sont destinés la plupart, le plaid semblait un peu encombrant. Maintenant, je réduis souvent le coussin à 40 cm de côté ce qui donne un plaid de 1,2 m.
Depuis quelque temps, j'utilise du Minky pour le dos, ce qui remplace, à la fois, tissu de doublure et molleton.
Le Minky (ou Minkee) est une microfibre de polyester toute douce à l'aspect velouté. Il est hypoallergénique et facile d'entretien (lavable en machine, il conserve sa texture moelleuse).
Il faut bien déterminer le sens du poil du Minky avant la coupe et la couture afin de respecter toujours le même sens de travail.
Le coussin.
Le dessus du coussin est le plus souvent un bloc piécé ou appliqué mais il peut aussi se faire dans un beau tissu fantaisie.
La taille du coussin déterminera celle du plaid :
un top de 40 cm de côté (plus des coutures de 1 cm) pour un plaid de 120 cm de côté
un top de 50 cm de côté (plus des coutures de 1 cm) pour un plaid de 150 cm de côté
Une fois le top réalisé, procéder au quilting :
soit en ajoutant molleton et doublure; la doublure étant impérativement la même que celle du plaid
soit en ajoutant uniquement du Minky * si c'est l'option choisie pour le plaid
Finir uniquement le côté inférieur du top (l'ouverture du coussin) :
soit en ajoutant une petite bande de tissu identique à la doublure qui sera retournée sur celle-ci
* soit en cousant end/end Minky et top avant de le retourner pour le quilting
Le dessous est soit un deuxième bloc piécé ou appliqué, soit un tissu assorti, soit du Minky.
Le plaid
Toute liberté est permise pour la réalisation du dessus du plaid (le top): piécé ou simplement tissu fantaisie. Les vignettes sont bien utiles pour animer le top. Des carrés unis peuvent aussi casser la monotonie.
J'ai souvent utilisé le Tour du monde ou le Nine patch fantôme mais aussi des blocs beaucoup plus complexes.
Il faut seulement prévoir les dimensions finales du top :
120 cm plus des coutures de 1 cm tout autour pour un coussin de 40 cm de côté
150 cm plus des coutures de 1 cm tout autour pour un coussin de 50 cm de côté
Pour le dos du plaid, deux options :
doublure plus molleton
Minky
Dans les deux cas, la méthode est la même : prévoir dans le tissu de doublure ou dans le Minky, trois bandes de 40 x 120 cm (ou 50 x 150 cm)* plus coutures de 1 cm tout autour.
Attention au sens du tissu car ces trois bandes seront cousues côte à côte.
* Si le dessous du coussin est un bloc piécé ou un tissu assorti, la bande du milieu sera plus courte : 40 x 80 cm (ou 50 x 100 cm) plus coutures de 1 cm.
Les pinces en haut du Minky sont là pour indiquer le sens.
Le molleton, quant à lui, est un carré de 120 ou 150 cm (plus 1 cm de coutures tout autour).
Le montage
* Ajouter éventuellement un carré piécé ou un carré de tissu assorti, de 40 ou 50 cm de côté plus 1 cm de coutures, en haut de la bande centrale.
Poser le dessus du coussin, end/end sur le haut de la bande centrale, en faisant éventuellement attention au sens du dessin.
Fixer, de chaque côté, à l'aide d'un zigzag. Ne pas prendre le bas du coussin en couture mais le fixer à l'aide d'un faufil.
Assembler de chaque côté, end/end les deux autres bandes en prenant bien en couture le dessus du coussin. Consolider l'intersection du bas du coussin par plusieurs allers-retours ou en ajoutant une petite chute de tissu.
En fonction de l'option choisie :
soit, poser le molleton sur l'endroit de cet assemblage, puis la doublure également end/end
soit poser le Minky end/end sur l'assemblage
Dans les deux cas, piquer tout autour en laissant une ouverture d'environ 40 cm pour retourner l'ensemble. Cette ouverture sera refermée à la main.
Fixer les épaisseurs :
soir par quelques points de quilting là où c'est possible (ne pas prendre le coussin)
soit par des nouettes ici et là
J'espère que ces explications sont assez claires et que vous prendrez plaisir à réaliser vous aussi un coussin couverture original. J'attends des photos.
Voici un récapitulatif très succinct des fournitures en fonction des différentes options.
Les deux dernières activités devaient rester secrètes.
Après les vacances de printemps, elle a participé au challenge Forêts. Pas question de publier des photos avant le Carrefour.
En juin, je cousais un coussin couverture pour Soan, son cousin. Je lui ai proposé de participer en réalisant le dessus du coussin. Maintenant qu'il a été remis à son destinataire, je peux donc montrer le résultat.
Laly a choisi les lettres de son prénom dans un tissu adapté et les a agencées en un jeu de carrés avec des tissus que j'ai utilisés pour le plaid. Ce dessin rappelle le Nine patch fantôme du plaid.
Comme souvent, j'ai fait le dos en Minky.
Depuis plus de 30 ans, j'ai confectionné un certain nombre de ces coussins couvertures, tous différents les uns des autres à première vue mais la technique est toujours la même et je commence à bien la maîtriser. Je vous propose donc de livrer ma méthode puisque plusieurs personnes l'attendent. Ce n'est pas une fiche technique car plusieurs adaptations sont possibles.
En ce début septembre, Ma'nous demande une photo de
FRUIT(S)
Quoi de plus facile à cette période de l'année?
Mais lequel choisir?
Avec un été hors du commun, les FRUITS ont souffert eux aussi. Ils ont eu de la chaleur et du soleil pour mûrir mais beaucoup trop et pas assez de pluie. Leur peau est dure et ils ne sont pas très juteux. Les mirabelles ont fait le bonheur des mésanges et chaque FRUIT a une petite encoche, porte ouverte aux insectes. Les pêches ont pratiquement séché dans l'arbre. Les pommes et les poires ne sont pas très nombreuses. Les raisins sont attaqués par les frelons asiatiques. Les kiwis ne sont pas encore mûrs.
Mais il est un FRUIT qui m'a enchantée cette année: la figue.
Pourtant je suis un peu hors sujet, car ma photo ne montre pas vraiment le FRUIT.
Du point de vue botanique, la figue est un faux-fruit. Avant d'être un fruit, la figue est une inflorescence en forme d'urne appelée synconium ou syconium (ou parfois sycone), sorte de petit sac charnu qui enferme des centaines, parfois plusieurs milliers de minuscules fleurs unisexuées qui en tapissent l'intérieur. Ces fleurs totalement emprisonnées ne peuvent être fécondées sans intervention extérieure... elles sont pollinisées par des hyménoptères spécifiques du genre Blastophaga, une guêpe liliputienne (Blastophaga psenes dans le cas du figuier sauvage européen), totalement dépendants des figuiers (mâles et femelles se développent à l'intérieur des figues) et qui pondent seulement dans certains types de fleurs femelles.
Nous avons planté plusieurs figuiers: figues violettes dans le verger et blanches le long d'un mur exposé plein sud. Si les violettes n'ont rien donné cette année, les blanches, au contraire, sont arrivées à maturité beaucoup plus tôt que d'habitude.
Contrairement à de nombreuses personnes, c'est cette figue blanche que je préfère lorsqu'elle est "à point". Je retrouve un souvenir d'enfance lorsque je participais aux vendanges chez un oncle. Je passais les plus clair de mon temps sous le figuier à déguster les meilleurs FRUITS.
La figue fraîche ne plaît pas à tout le monde, peut-être à cause de son aspect proche de la pourriture pour qu'elle soit excellente. Pourtant elle est riche en antioxydants, minéraux (potassium en particulier) et fibres. J'aime la déguster ainsi mais je l'adore en confiture. Elle peut aussi se cuisiner et j'ai un faible pour une recette trouvée sur le blog de mon amie Emmanuelle: Effondrilles et abat faim.
Quant aux figues sèches, il est toujours bon d'en avoir quelques-unes dans le sac à dos pour partir en randonnée.
Elles entrent souvent dans les recettes de cookies ou autres gâteaux secs, comme ces canistrelli que mon amie Brigitte aime réaliser et dont je vous livre la recette.
on a du mal à imaginer que les vacances sont terminées
et que chacun reprend ses activités.
Septembre, pour les quilteuses, c'est le rendez-vous incontournable de Sainte-Marie-aux-Mines.
Pour ma part, je n'irai pas cette année mais une infime partie de moi y sera présente. Comme l'an dernier, j'ai influencé Tit'Marmotte à participer au challenge FORETS proposé par le Carrefour Européen du Patchwork et Laly, ma petite-nièce, a participé elle aussi. Leurs deux ouvrages seront donc exposés à Lièpvre mais je ne montrerai les photos qu'après le salon. J'en suis heureuse pour elles.
Plus près du Terrier, une autre exposition se prépare. Je connais plusieurs talentueuses quilteuses qui participent... il y aura de très beaux ouvrages, à n'en pas douter!
Pour davantage d'idées de sorties autour de notre passion,
Spectacle musical "L’Arbre Bleu". Entre chansons et récits, L’Arbre Bleu est un spectacle du groupe ô Bec! Des histoires de rencontres d’arbres avec des hommes, d’hommes avec des arbres. Et en transparence, les liens réciproques qui nous unissent dans notre quotidien, notre environnement, notre imaginaire…Un cocktail folk-rock de guitares électriques et acoustiques, de percussions. Percutants, décalés, drôles, tendres… RDV : 20h30 - Commune de Saint-Marc-La-Lande - Maison de la réserve - Tous publics. Contact : Alexandre Boissinot, 06.49.13.25.37, alexandre.boissinot@dsne.org
Un dessin qui pourrait inspirer bien des brodeuses!
Cette semaine, Ma' a encore choisi un mot qui arrive à point:
ÉTOILE(S)
C'est la bonne période pour passer une soirée à admirer les ÉTOILES qu'elles soient filantes ou non mais je n'ai pas réussi à faire de photos.
J'aurais pu parler de Tant qu'il y aura des étoiles, la célèbre chanson de Tino Rossi mais aussi le titre d'un film de Marion Fernandez et Céline Malèvre, deux jeunes cinéastes issues de l'IFFCAM... le DVD est toujours en vente à la boutique deFIFO Distribution.
J'aurais pu choisir la photo d'une ÉTOILE en tissu. Ce n'est pas ce qui manque avec tous les modèles de patchwork... que ce soit Rêve d'étoile en bleu, Kaléido'star ou d'autres encore disséminées un peu partout.
Mais j'ai préféré ces minuscules ÉTOILES qui n'ont jamais quitté un coffret à bijoux depuis une éternité... je me demande bien pourquoi. Je voulais peut-être les transformer en collier?
En 4e, notre professeur de géologie avait organisé une sortie pédagogique dans une carrière près de Prahecq (79). Sans doute avions-nous observé les différentes strates géologiques et récolté des ammonites, ces fossiles si nombreux dans la région. Pour ma part, je suis revenue avec des ÉTOILES plein les yeux poches. J'imaginais que ces minuscules fossiles provenaient d'un dinosaure... mais la taille aurait dû m'alerter.
En juin dernier, lors de l'inauguration du Paléomusée de la Grande Palisse, nous avons eu la chance de participer à une visite commentée par Pierre Lacroix, paléontologue renommé, président de l'association paléontologique des fours à chaux de Nanteuil (APFCN) qui gère ce musée. Il m'a expliqué que mes petits fossiles provenaient de l'endosquelette de Crinoïdes, aussi appelés Lys de mer. Depuis, je ne regarde plus mes précieuses ÉTOILES de la même façon.
Ma' ne se trompait pas mais avait-elle imaginé que ce mot
CHAUD
serait le mot le plus prononcé de l'été 2026?
Qui n'a pas eu CHAUD cet été?
Les humains ont souffert, la flore est grillée et la faune a eu CHAUD aussi.
Je choisis une photo qui démontre qu'il existe néanmoins des îlots un peu préservés.
On distingue nettement l'herbe grillée au premier plan puis une herbe encore bien verte et pourtant elle n'est jamais arrosée. Pourquoi cette différence?
L'herbe verte est tout simplement bien protégée par une belle haie et de grands arbres. S'il fait très CHAUD dans la prairie, à l'abri de la haie sous les arbres, la température baisse de plusieurs degrés... une climatisation toute naturelle!
Preuve à l'appui: photos prises au même moment, à quelques mètres l'une de l'autre... même pas au plus fort de la canicule!
Il est facile d'imaginer que les animaux peuvent se réfugier dans ces îlots, lorsqu'ils existent, surtout si en plus il reste la fraîcheur d'un ruisseau pratiquement à sec. En témoignecette vidéo prise derrière la haie.
Nhésitez pas à cliquer sur l'image pour bien en profiter et activez le son.
La semaine dernière, le GODS (Groupement ornithologique des Deux-Sèvres) rappelait également l'importance de ces haies pour la biodiversité en général et les oiseaux en particulier.
pour voir comment les autres participants supportent le CHAUD.
Non... ce n'est pas une feuille morte sur une grappe de raisin mais Robert le Diable (Polygona c-album), le papillon et non pas le personnage médiéval légendaire.