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30 novembre 2021 2 30 /11 /novembre /2021 05:19

Vous avez apprécié la découverte de la lacto-fermentation.

Je vais essayer de transmettre ce que j'ai compris.

 

Contrairement à mes habitudes, cet article est très long mais j'aimerais que vous le lisiez jusqu'au bout.

Je tiens à remercier Marie-Claire Frédéric qui me fait confiance en me permettant de publier cet article et en m'autorisant à utiliser quelques-unes de ses photos.

J'ai pris connaissance de l'autre blog de Marie-Claire Ni cru ni cuit pour me documenter un peu à propos de cette technique toute nouvelle pour moi.

Timidement, j'ai commencé par tester la fermentation peut-être la plus connue, la choucroute.

J'ai également essayé les betteraves puis les carottes suries à l'orange.

Mes premiers bocaux.

Mes premiers bocaux.

Nous avons dégusté les betteraves comme des crudités pour agrémenter des salades composées. Quant aux carottes, j'ai suivi la recette des Joues de porc mijotées aux carottes suries à l'orange... un vrai délice !

Photo empruntée au blog Ni cru ni cuit

Photo empruntée au blog Ni cru ni cuit

J'aurais aimé participer à un stage proposé par Marie-Claire

mais un déplacement à Paris en ce moment n'est pas à l'ordre du jour.

Convaincue par tous ces avantages, tant au point de vue pratique que bénéfique pour la santé, cette année j'ai testé davantage de légumes : céleri, chou rouge, chou-fleur, navet, radis noir, etc.

 

Quelques-unes des conserves de cette année.

Quelques-unes des conserves de cette année.

Outre l'aspect esthétique,

j'apprécie le côté pratique, beaucoup plus rapide

et sans utiliser l'énergie.

Les étagères de mon armoire à conserves changent d'aspect...
Les étagères de mon armoire à conserves changent d'aspect...
Les étagères de mon armoire à conserves changent d'aspect...

Les étagères de mon armoire à conserves changent d'aspect...

Le matériel est réduit au minimum : un bon couteau, une râpe ou une mandoline et des bocaux en verre. Quant aux ingrédients, ils se limitent au sel marin le plus naturel possible et une bonne eau de source.

Marmotte et la lacto-fermentation (2)

Marie-Claire Frédéric donne d'excellents conseils dans son blog mais elle a aussi publié plusieurs livres dans lesquels elle rappelle l'origine de cette méthode ancestrale.

Son livre de base sans doute... que je vais commander au Pèe-Noël.

Son livre de base sans doute... que je vais commander au Pèe-Noël.

La fermentation est utilisée depuis la nuit des temps et a sauvé de la famine de nombreuses populations.

Les chasseurs-cueilleurs du Paléothique faisaient déjà de la fermentation sans le savoir. En effet, ils conservaient de la nourriture dans des fosses ou dans des outres faites avec l'estomac d'un animal.

N'oublions pas que le réfrigérateur n'existe que depuis peu de temps et pourtant il fallait bien conserver les produits du jardin pendant toute l'année.

Elle présente très bien tous les bienfaits de cette méthode au point de vue santé.

Alors que nous avons tendance à vivre dans un monde aseptisé, nous avons oublié que microbes et bactéries sont indispensables à la vie.

 

Nous avons oublié que sans les micro-organismes (les microbes, autrement dit), nous ne serions pas en vie, que sans eux toute vie tout disparaîtrait, et que c'est en les côtoyant (et en les ingurgitant)tous autant qu'ils sont que se forme notre système immunitaire.

Je vous invite à lire cet article de Marie-Claire qu'elle aurait pu intituler, comme elle le dit elle-même: Le Salers de la peur. Il démontre tout à fait l'absurdité de certains « principes de précaution » si à la mode aujourd'hui.

 

Encore une photo empruntée au blog de Marie-Claire

Encore une photo empruntée au blog de Marie-Claire

Sans virus, l'Homme ne serait pas apparu sur Terre !

À l'heure où l'un d'eux perturbe grandement nos habitudes de vie, nous avons quelque peu oublié comment nous protéger simplement en renforçant nos défenses immunitaires.

Ces bocaux ne vous font-ils pas envie? (photo empruntée à Marie-Claire)

Ces bocaux ne vous font-ils pas envie? (photo empruntée à Marie-Claire)

 

La lacto-fermentation serait-elle un atout dans cette lutte ?

Ce processus permet le développement des probiotiques si utiles pour notre flore intestinale.

Je viens de m'offrir le dernier livre de Marie-Claire Frédéric.

Le parcourir m'a permis de mieux comprendre le processus de la fermentation et les règles à respecter pour sa réussite.

Marmotte et la lacto-fermentation (2)

 

Que se passe-t-il lors de la lacto-fermentation ?

Les légumes entassés dans les bocaux sont recouverts de bactéries, levures ou moisissures. Au contact du peu d'oxygène présent dans le bocal, ces micro-organismes, bons ou mauvais, vont se multiplier. Une fois l'oxygène consommé, ils vont secréter des enzymes qui transforment la matière des légumes en provoquant des réactions chimiques favorables à la conservation.Il n'est pas rare d'entendre des sifflements dus au gaz carbonique qui chasse l'air. C'est surtout la formation de l'acide lactique qui, par son acidité, va tuer tous les micro-organismes néfastes.

Dans ce livre, Marie-Claire explique aussi comment procéder

mais surtout comment utiliser ces conserves d'un autre genre

et c'est tout à fait ce que je recherche !

Suri de carottes à l'orange et choucroute de poireaux.
Suri de carottes à l'orange et choucroute de poireaux.

Suri de carottes à l'orange et choucroute de poireaux.

 

 

Si vous voulez en savoir davantage, je vous invite à consulter les blogs cités dans ces deux articles. Vous pouvez également acheter un ou plusieurs des livres publiés par Marie-Claire. Mais mon conseil le plus évident, si vous le pouvez, osez pousser la porte du restaurant Suri.

L'un de ces gestes vous réjouira mais aidera aussi Marie-Claire et son équipe à poursuivre leur tâche. La situation actuelle met en péril les restaurants et en particulier celui-ci.

 

Imaginez-vous le nombre d'heures passées

à préparer tous ces ingrédients puis à les cuisiner et à les servir?

Imaginez-vous le nombre d'heures passées

à concocter un article pour un blog sans publicité et très pédagogique?

Imaginez-vous le nombre d'heures passées

à répondre aux questions des lecteurs?

Imaginez-vous le nombre d'heures passées

à transmettre gracieusement son savoir?

Imaginez-vous le nombre d'heures passées

à faire de belles photos pour mettre en valeur ces aliments?

Imaginez-vous le nombre d'heures passées

à rédiger un, voire plusieurs livres?

 

Depuis des années, Marie-Claire Frédéric ne compte plus son temps. Elle donne généreusement ses conseils. Avec l'équipe du restaurant, elle met un point d'honneur à satisfaire ses convives. Mais aujourd'hui elle est à la veille de tout arrêter faute de moyens. Pour éviter d'en arriver là, elle s'est résolue à demander de l'aide par l'intermédiaire d'une cagnotte en ligne. Quelque 700 donateurs se sont déjà mobilisés. Il ne reste plus qu'une quinzaine de jours avant l'échéance fatale.

 

 

L'équipe du restaurant Suri

L'équipe du restaurant Suri

Si vous le pouvez, à votre tour, faites un petit geste.

Je vous en remercie d'avance.

Clic!

On n'est jamais aussi heureux que dans le bonheur qu'on donne. Donner, c'est recevoir.

Abbé Pierre

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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 09:02

Marmotte n'abandonne pas le patch pour se mettre à la cuisine

mais c'est une autre de ses passions

souvent partagée par les quilteuses.

Aujourd'hui, je dédie plus particulièrement cet article à mon amie diététicienne et avec qui j'ai eu le privilège, en 2019, de tester un restaurant d'un tout autre genre : Suri, rue Réaumur (près de la Bourse) à Paris.

Marmotte et la lacto-fermentation

J'avais découvert cette adresse en parcourant le premier blog de sa propriétaire Du miel et du sel.

Le nom « suri » est synonyme de lacto-fermenté. C'est le participe passé du verbe surir (devenir aigre suite à une fermentation). On le retrouve dans les harengs saurs.

 

Coïncidence, Marie-Claire Frédéric, journaliste culinaire, est originaire de Ménigoute (pays du Fifo dont je parle souvent) mais je n'avais jamais eu l'occasion de la rencontrer.

En lisant avec attention ses recettes et surtout ses conseils avisés, j'ai découvert la lacto-fermentation mais, comme beaucoup, le terme « lacto » me faisait fuir alors que j'ai appris depuis qu'il n'est nullement question de lait mais de l'acide lactique.

On nomme ainsi cette fermentation parce que la substance principale produite par les micro-organismes est l'acide lactique. Or, cet acide la été observé la première fois dans du lait par le chimiste suédois Karl Wilhelm Scheele au XIIIe siècle, d'où son nom.

Le terme « fermentation » n'est pas plus engageant. Et pourtant, qui n'a jamais mangé d'aliments fermentés ?

Pain, yaourts, fromages, charcuterie, vin, bière, choucroute, cornichons, vinaigre, café, thé et même le chocolat sont des aliments fermentés, même si le processus n'est pas toujours identique.

Alors, comment un restaurant peut-il offrir en majorité ce genre de plats ?

Notre cuisine est basée sur les aliments et les boissons naturellement fermentés. Nous utilisons des techniques ancestrales qui donnent une multitude de saveurs à nos plats. La fermentation est aussi réputée pour rehausser les qualités nutritionnelles des aliments.

Nos entrées, plats, desserts, sont cuisinés sur place avec des produits frais, bio et au maximum en circuit court. Venez aussi goûter nos boissons maison sans alcool : kéfir de fruit ou de lait, kombucha…

La curiosité fut la plus forte et, de passage dans le quartier du Marais à l'heure de la pause déjeuner, nous avons osé franchir la porte et commander une assiette dégustation.

Photo empruntée au site du Suri

Photo empruntée au site du Suri

Ce fut une révélation ; des produits goûteux qui se savourent avec plaisir et qui se digèrent très bien. La diététicienne a été convaincue du bienfait de ces préparations et m'a amenée à imaginer un nouveau mode de conservation de tous les légumes bio que me livre mon jardinier préféré de la façon la plus naturelle, la moins énergivore et surtout la plus sûre.

 

Si vous voulez en savoir davantage sur cette méthode,

je vous donne rendez-vous demain.


 

 

 

 

 

 

 

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 06:50

Début octobre,

nous avons eu l'opportunité de pouvoir aller au restaurant.

Notre choix a été très vite fait : l'Orangerie à Soudan, bien entendu. Nous ne connaissons pas meilleur rapport qualité / prix dans les environs. J'en ai déjà parlé ici.

Les petits plats dans les grands

Ces derniers temps, nous avons parfois profité de leur service « plats à emporter » pour les soutenir tout en nous faisant plaisir mais se faire servir dans des assiettes bien présentées donne une autre dimension au repas.

Dès l'accueil, quelle bonne surprise de voir enfin le sourire de notre hôtesse... sans masque !

Quel plaisir d'écouter le menu et de pouvoir échanger avec les serveurs... sans masques.

Comme d'habitude, le repas a ravi nos yeux autant que nos papilles.

Les petits plats dans les grands
Les petits plats dans les grands
Les petits plats dans les grands
Les petits plats dans les grands
Les petits plats dans les grands
Les petits plats dans les grands

La déco des tables a attiré mon attention : de saison et « faite maison » par les enfants du couple restaurateur.

Les petits plats dans les grands

Cette expérience nous a donné envie de nous y retrouver une 2e fois, en fin de mois afin de profiter pleinement d'une soirée entre ami(e)s sans avoir à se lever de table pour faire le service.

Je crois qu'elles en gardent un bon souvenir !

Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et c'est tout.

Paul Eluard

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8 novembre 2021 1 08 /11 /novembre /2021 08:41

Voilà déjà une semaine

que le 37e Festival international du film ornithologique

a fermé ses portes

et il m'a bien fallu tout ce temps

pour digérer les émotions ressenties au cours de ces 6 jours.

Juste avant l'ouverture au public.
Juste avant l'ouverture au public.

Juste avant l'ouverture au public.

Contrairement aux années précédentes, je n'ai pas vu beaucoup de films, assisté à aucune conférence et à aucune sortie. C'est surtout au salon d'art animalier que j'ai passé beaucoup de temps... et pour cause.

Comme je le rêvais depuis si longtemps, cette année, parmi les arts dits majeurs (peintres, dessinateurs, photographes ou sculpteurs) l'art textile est venu s'immiscer avec les tableaux de Béatrice Bueche.

Les tableaux de Béatrice juste avant l'arrivée des visiteurs.
Les tableaux de Béatrice juste avant l'arrivée des visiteurs.

Les tableaux de Béatrice juste avant l'arrivée des visiteurs.

Dès mardi, vous avez pu lire de belles louanges à ce propos dans La Ruche des Quilteuses.

Je vous invite à lire avec attention À l’infini

Outre le récit de sa visite à Ménigoute, elle y relate aussi le concours de circonstances qui nous a réunies en cette fin octobre. Après les paroles élogieuses de Katell à propos des œuvres de Béatrice, il ne me reste qu'à confirmer son ressenti.

Michelle, Béatrice, Katell et Pierrette

Michelle, Béatrice, Katell et Pierrette

Comme toujours, les visiteurs faisaient le tour du salon pour découvrir les différents artistes.

En arrivant sur le stand de Béatrice, il était assez amusant de voir les yeux s’agrandir (merci les masques): émerveillement face aux couleurs éclatantes, étonnement devant ces tableaux, interrogation à propos de cette technique inconnue.

"Magnifique... incroyable... Énorme... Dément... Choqué!"

"C'est du tissu?... c'est cousu?"

"Je croyais que c'était de la peinture!"

"Je n'ai jamais vu ça, c'est nouveau?"

"C'est la première fois que vous êtes là?"

"Tout est fait à la main?"

"Vous travaillez avec des machines spéciales?"

"C'est impressionnant... quel travail!"

"Quelle patience... quelle minutie... tous ces petits points!"

"J'ai passé plusieurs fois... je croyais que c'était de la peinture"

"Je suis intrigué"

"On n'a jamais vu cela à Ménigoute"

C'est vraiment ce que Marmotte attendait!

Non contents de s'émerveiller devant ces petits bijoux, de poser des questions et discuter avec Béatrice, plusieurs personnes sont revenues plusieurs fois en entraînant de nouvelles.

 

 

Contrairement aux expositions textiles, le public du Fifo est mixte et... surprise... ce sont les hommes qui ont été les plus admiratifs, les plus curieux et qui, souvent, ont amené leurs épouses.

 

 

 

Comme chaque année, la région Nouvelle-Aquitaine organisait les trophées, "l'art pour la nature" qui récompensent 3 œuvres de 3 artistes exposant au salon d'art animalier, chacun dans l'une des 3 catégories suivantes:

Clic clac, les photographes.

Coup de crayons, les peintres, illustrateurs et dessinateurs.

Coup de pattes, les sculpteurs et graveurs.

Quel dommage qu'il n'y ait pas eu le prix du public.

Il est évident que Béatrice aurait été la lauréate incontestée!

Un rêve pleinement réalisé

Peu importe... elle n'est pas venue à Ménigoute pour recevoir un prix mais pour introduire l'art textile parmi les autres arts. L'accueil chaleureux du public, la reconnaissance des autres artistes et tous les compliments qu'elle a reçus valent bien un trophée.

Quant à moi, j'ai pleinement réalisé mon rêve!

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 05:40

Il y a exactement un an,

j'utilisais cette phrase célèbre

pour faire part de mon propre rêve.

Quelques jours plus tard, je me voyais dans l'obligation d'annoncer que ce projet ne pourrait pas avoir lieu car le 36e festival du film ornithologique de Ménigoute était annulé en raison de la situation sanitaire du moment.

Cette année, je peux à nouveau faire part de l'ouverture prochaine du 37e FIFO, du mardi 26 octobre au lundi 1er novembre.

I have a dream (2)

Béatrice Bueche, déçue de ne pas venir l'an dernier, a maintenu sa candidature et sera bien présente parmi les peintres, photographes et sculpteurs animaliers. Vous pouvez retrouver son portrait ici.

 

 

I have a dream (2)

Même si mon enthousiasme n'est plus celui de fin 2019, je reprends espoir suite à la lecture du récit de Katell à propos du Carrefour Européen du Patchwork. Si les festivaliers sont moins nombreux cette année, au moins seront-ils enchantés de renouer avec leur rendez-vous habituel. Nous aurons tout loisir d'admirer les expositions, de profiter des exposants et nous ne serons pas envahis par la foule.

L'organisation de ce 37e FIFO a prévu une journée supplémentaire, des salles de projection dans 2 villes voisines et des séances de cinéma supplémentaires ce qui devrait permettre davantage de confort.

Si vous aimez la nature autant que moi,

si vous avez envie de rencontrer des associations écologiques,

des exposants qui tiennent à préserver notre environnement,

si vous voulez voir de beaux films...

vous ne pouvez pas ne pas venir à Ménigoute.

Faites-le savoir autour de vous.

Tout le programme est maintenant bien en place et vous pouvez le retrouver sur le site du festival.

Je serais tellement heureuse de vous y croiser!

Rendez-vous dans un mois, jour pour jour.

 

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21 septembre 2021 2 21 /09 /septembre /2021 04:13

Après deux mois d'absence

et un été plus que morose,

Marmotte a beaucoup de mal à entrouvrir la porte de son Terrier!

C'est en reprenant les visites des blogs et tout particulièrement celui de La Ruche des Quilteuses que j'ai eu envie de reprendre quelques articles.

 

Les quilteuses qui ont eu la chance de se retrouver au Carrefour Européen du Patchwork ont pu admirer l'exposition d'une sélection des Quilts météo réalisés en 2020.

Katell, à l'initiative de ce projet,

nous en reparlera prochainement sans doute.

Imaginait-elle en lançant cette idée combien cette année serait particulière?

Les personnes qui visitent régulièrement mon Terrier se souviennent peut-être de mon implication dans ce challenge. Vous pouvez retrouver quelques articles qui en parlent ici, ou encore .

Voici le montage des blocs de l'hiver qui prouve combien celui-ci a été doux.

Voici le montage des blocs de l'hiver qui prouve combien celui-ci a été doux.

Les blocs du printemps avec l'apparition de journées déjà bien ensoleillées.

Les blocs du printemps avec l'apparition de journées déjà bien ensoleillées.

Les blocs de l'été avec beaucoup de soleil mais néanmoins une seule journée à plus de 38° et une majorité de nuits "fraîches".

Les blocs de l'été avec beaucoup de soleil mais néanmoins une seule journée à plus de 38° et une majorité de nuits "fraîches".

Les blocs de l'automne avec encore de belles journées et l'apparition de nuits un peu plus froides.

Les blocs de l'automne avec encore de belles journées et l'apparition de nuits un peu plus froides.

Malgré tout ce qui a pu se passer au cours de cette année,

j'ai bien suivi le rythme

et terminé tous mes hexagones au 31 décembre.

Le montage final a été réalisé dans les premiers jours de janvier mais le résultat m'a quelque peu déçue.

Quilt météo (5)

Même avec l'ajout de quelques hexagones reprenant la charte des couleurs utilisées, je pense qu'il n'est pas du tout lisible par le public.

Il me faut encore ajouter l'année et trouver l'inspiration pour le quilting.

Il me faut encore ajouter l'année et trouver l'inspiration pour le quilting.

 

Neuf mois ont passé depuis et je n'ai pas trouvé l'envie de m'y remettre.

Cet ouvrage reste pourtant très symbolique. Je suis toutefois ravie d'avoir réussi à aller au bout de mon engagement.

Ses couleurs chaudes me rappelleront que, contrairement à cette année, le printemps a été l'un des plus beaux dont je me souvienne et l'été a été très ensoleillé pour mon plus grand plaisir.

Bien sûr, le confinement est symbolisé par les broderies qui "enferment" de nombreuses semaines mais je n'en garde pas un mauvais souvenir... contrairement à cette année.

 

 

 

 

 

Quilt météo (5)
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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 08:50

Cette chanson de John Lennon me trotte dans la tête depuis hier...

Alors, imagine...

J'enfile mon top à manches papillon.

Je complète avec ma nouvelle jupe en jean blanche.

J'emprunte le sac de Mauricette si bien assorti à cette tenue.

Imagine...
Imagine...
Imagine...

Et je prends la route vers le Sud-Ouest...

Direction le Tarn pour visiter l'exposition au château de Lacaze.

 

 

Imagine...
Images empruntées à La Ruche des Quilteuses
Images empruntées à La Ruche des Quilteuses

Images empruntées à La Ruche des Quilteuses

Je découvrirai la robe Millefiori de Joelino.

Images empruntées à Joelino

Images empruntées à Joelino

 

 

Je croiserai sans doute Cécile

et d'autres personnes que je connais.

Le 27, je participerai à la fête des quilteuses.

Je ferai la connaissance de Neelam.

Et j'achèterai sans doute de nouveaux tissus.

 

 

NON...

malheureusement, je ne peux pas envisager ce périple.


 

 

Au Terrier, des travaux ont été programmés à cette date, des rendez-vous doivent être honorés et surtout, début juillet, nous devrons traverser la France d'ouest en est pour aller chercher Tit'Marmotte!

 

Mais vous, si vous le pouvez, prenez la direction de Lacaze.

Imagine...

Opposer ce qui te plaît à ce qui te déplaît: telle est la maladie de l'esprit.

Sengcan

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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 09:37

Marmotte n'a pas de poisson à vous présenter en ce 1er avril

si ce n'est le souvenir d'une Journée de l'Amitié

organisée par la toute nouvelle délégation charentaise de France Patchwork

à Montmoreau, en 2005...

c'était hier!

 

Tous les ans, ce petit panneau revient éclairer l'un de mes murs.

Tous les ans, ce petit panneau revient éclairer l'un de mes murs.

 

Je vous invite à visiter les blogs de Scrap à Puy et Verveine & lin pour profiter du Festival du Poisson Farceur organisé par Esperluette. Vous y trouverez toutes sortes de belles idées.

 

Je profite de ce message pour vous poser une question

qui n'a rien à voir avec le poisson.

Quel rapport voyez-vous avec les deux photos suivantes?

Un indice: nous ne mangeons pas les papillons!
Un indice: nous ne mangeons pas les papillons!

Un indice: nous ne mangeons pas les papillons!

Si la musique nourrit l'amour, alors jouez!

William Shakespeare

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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 05:22

Alors que nous fêtons l'arrivée du printemps aux environs du 20 mars

selon les années en fonction de la mécanique céleste,

cette saison, synonyme de renouveau,

est célébrée dès le 1er mars en Roumanie.

Martisor

 

 

 

Cette coutume du "Martisor" existait déjà à l'époque des Daces, ancêtres des Roumains à l'époque romaine.

À l'origine, on offrait aux enfants une pièce qu'ils suspendaient à un collier tressé rouge et blanc. Selon les différentes traditions, un homme et une femme ou un jeune-homme et une jeune-fille échangent un porte-bonheur.

Le rouge et le blanc sont toujours présents. Ces couleurs sont diversement interprétées: le rouge, comme symboles de vie (donnée par la femme) et le blanc comme symbole de lumière (apportée par l'homme). Elles peuvent aussi représenter l'hiver qui s'en va (le blanc) et le printemps qui arrive (le rouge).

Je vous laisse vous faire votre propre opinion en lisant divers articles à ce sujet: ici, ici ou encore .

 


 

 

 

 

Connaissiez-vous cette coutume?

 

Pour ma part, je viens de la découvrir grâce à notre délégation France Patchwork Charente.

Corine, qui nous envoie régulièrement des messages afin de maintenir le lien entre adhérentes a eu l'excellente idée de nous proposer un échange et avait montré l'exemple en envoyant ce charmant petit bonhomme de laine blanc et rouge à Jeune Marmotte n°2.

 

Martisor

C'est Isabelle, membre active de l'équipe qui est à l'origine de ce projet.

Merci à elle!

Voici des exemples proposés par Isabelle.
Voici des exemples proposés par Isabelle.
Voici des exemples proposés par Isabelle.

Voici des exemples proposés par Isabelle.

Nous avions donc le devoir de fabriquer un "martisor" et l'envoyer à la personne désignée.

 

Je fabrique tout d'abord un yoyo dans un tissu rouge et blanc.

Martisor

Il me faut un cordon dans ces mêmes couleurs. Je n'en ai pas mais je peux en fabriquer un avec de la laine ou du cordon perlé. De fil en aiguille de cordon en tresse, je déniche une cordelière blanche et une rouge.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

Au lieu de les tresser simplement, je choisis de faire un nœud celtique en forme de cœur.

Ce ne sont pas les tutos qui manquent!
 

 

 

 

Le mien sera donc bicolore et tressé avec deux brins de diamètres et de matières différents, l'un est sec et l'autre glissant. Pour un meilleur résultat, je suis obligée de les fixer l'un à l'autre avec un fil invisible.

Le résultat me plaît bien surtout après y avoir suspendu un petit cœur afin d'en accentuer la forme et y avoir cousu un bouton coccinelle comme autre symbole de porte-bonheur.

Le résultat me plaît bien surtout après y avoir suspendu un petit cœur afin d'en accentuer la forme et y avoir cousu un bouton coccinelle comme autre symbole de porte-bonheur.

Pour offrir ce pendentif, il faut un écrin.

Martisor

Je pense aussitôt à un cœur danois toujours en tissu rouge et blanc.

Martisor
Martisor

 

Vous pouvez trouver de nombreux tutos également pour cette réalisation, comme celui-ci et également des vidéos qui montrent comment ne pas tomber dans le piège du cœur qui ne s'ouvre pas.

 

Cet échange est arrivé chez sa destinataire juste avant le 1er mars accompagné de la carte appropriée.

Martisor


Mais moi, j'avais reçu le sien à la veille de la Saint-Valentin... et pour cause: deux jolis coussinets rouges et blancs à suspendre, en forme de cœur et agrémentés de charms porte-bonheur: un fer à cheval et un trèfle à 4 feuilles.
 

Martisor
Martisor

Il était accompagné d'une jolie carte ancienne tout à fait dans le thème.

Merci Catherine!

Martisor

Nul doute que de nombreuses charentaises auront répondu à cet échange!

 

Mon petit doigt me dit que l'une d'elle recevra cette jolie tresse rouge et blanche parfumée à la lavande...

Martisor

Écouter la voix de son cœur, c'est trouver le chemin du bonheur.

Monique Moreau

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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 11:25

Si j'en juge par les commentaires,

les articles Du bocage... à la haie interpellent les visiteurs de mon Terrier.

J'ai volontairement insisté sur la destruction des paysages et non sur les ravages sur la santé humaine pourtant liés.

Chacun en a conscience mais que faire?

Faut-il suivre ce que chantait déjà Michel Jonasz en 1975? "Changez tout"

 
Je veux aller où l'air est plus doux
Où la colombe vole en-dessous
Où le printemps entre un jour comme un fou
Vous saisit au revers
Au détour d'un chemin vert
Et vous dit
Ça va pas comme ça
Changez tout changez tout
Votre monde ne tient pas debout
Changez tout
Changez tout
Changez tout
Je veux aller dans l'après-midi
D'un jour où rien n'est interdit
Où le bonheur sans faire de comédie
Vous salue sans manières
Et vous parle à cœur ouvert
Et vous dit
Qu'est-ce que t'as bien fait
De changer tout changer tout
Pour une vie qui vaille le coup
Changez tout
Changez tout
Changez tout
Changez tout
Changez tout
Qu'est-ce que vous feriez sans nous
Après tout
Changez tout
Changez tout
Changez tout changez tout
Pour une vie qui vaille le coup
Changez tout
Changez tout changez tout!
Source : LyricFind
Paroliers : Pierre Grosz / Michel Jonasz
Paroles de Changez tout © Warner Chappell Music France

Heureusement,

un certain nombre d'initiatives se mettent en place.

 

L'Office français de la biodiversité (OFB) a placé l'année 2021 sous le signe de "l'année de la haie".

Depuis le début des années 2000, de plus en plus de personnes prennent conscience des méfaits causés. Les re-plantations de haies naturelles se multiplient... parfois pour se donner bonne conscience. Sous prétexte de montrer sa bonne volonté, une haie de thuyas est plantée pour masquer son habitation ou une haie naturelle re-plantée mais ne sera pas ou mal entretenue, voire exposée aux traitements phytosanitaires.

À gauche, la haie vive naturelle et à droite, la haie replantée depuis plusieurs années.
À gauche, la haie vive naturelle et à droite, la haie replantée depuis plusieurs années.

À gauche, la haie vive naturelle et à droite, la haie replantée depuis plusieurs années.

Dans le cadre du plan de relance, le Gouvernement met en place un budget important pour aider la plantation de 7000 km de haies d'ici fin 2022.

L'année de la haie


 

 

Mais ne faudrait-il pas convaincre tout un chacun de maintenir en place ce qui existe et surtout d'entretenir ces paysages?

Commençons par ne plus tondre ras chaque semaine.

Laissons un peu de place aux "mauvaises herbes".

Acceptons un trottoir quelque peu "enherbé"... et tant d'autres petits compromis.

 

L'année de la haie
L'année de la haie
L'année de la haie

Dans son livre "Sauvons la biodiversité", Catherine Levesque nous donne une multitude de clés faciles à adopter.

L'année de la haie

Heureusement,

il existe des citoyens responsables et respectueux de leur environnement

bien décidés à agir pour améliorer la situation

et ramener un peu de vie dans nos campagnes

même si cela demandera un peu de temps.

Il y a exactement un an, la famille Marmotte a été sollicitée par des voisins à se joindre à un chantier participatif de plantation d'un espace bocager sur un terrain que les propriétaires souhaitaient voir revenir en nature férale. Les arbres et arbustes ont été choisis en fonction de la nature du terrain et selon les espèces locales : aubépine, cornouiller, noisetier, viorne, chênes, etc.). C'est l'association locale Prom'haies qui a fourni les plants.

L'année de la haie

Le terrain a été préparé avec soin et chaque plant bien praliné avant sa plantation, tuteuré et protégé.

L'année de la haie
L'année de la haie
L'année de la haie
L'année de la haie

Petits et grands ont participé, les plus avertis conseillant les novices.

L'année de la haie

Un an après, lors de notre balade au Puits d'Enfer tout proche, nous sommes venus voir ce que devenait notre plantation. Quelques arbustes n'ont pas survécu mais ont été aussitôt remplacés.

Certains montrent les premiers signes de vie.
Certains montrent les premiers signes de vie.

Certains montrent les premiers signes de vie.

Dans quelques années, les enfants de la famille seront fiers de se promener avec leurs propres descendants dans ce taillis, d'écouter les mélodies des oiseaux, d'admirer papillons et autres insectes, de découvrir de petits rongeurs et d'imaginer tout ce qui grouille sous leurs pieds.

L'année de la haie

Plus récemment, Marmotton a été sollicité par les "frères Braco", de jeunes agriculteurs qui savent adapter leur productivité à la terre qui les accueille et non l'inverse. Ils n'hésitent pas à « se battre » pour re-planter quelque 230 m de haie. Ce fut l'occasion de faire participer les enfants de l'école maternelle locale et leur faire prendre conscience de l'importance de cette action.

L'année de la haie

Je vous invite à découvrir l'article très intéressant de Pierre Grillet à ce sujet.

N'hésitez pas à "feuilleter" ce site!

Tout le monde ne peut pas planter une haie autour de son terrain... quand il en a un... mais chaque consommateur peut agir en adaptant ses achats, en privilégiant par exemple les produits locaux issus de l'agriculture responsable.

En s'arrêtant, en se mettant à l'écoute de son ressenti, on prend le chemin de l'apaisement. Ce n'est pas un chemin facile, mais il porte au-delà de notre propre paix, pour soi et pour tous.

Pema Chödrön

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